
Afin de répondre à la demande croissante d’informations sur le Yuoclund et ses habitants, la fondation France Yuoclund a regroupés un ensemble de textes tirés principalement des notes de l’explorateur français Martin Touret. Ces textes vous sont présentés dans leur forme brute dans le seul but de répondre aux questions que vous nous posez.

Retracé à partir des sagas scandinaves notamment de la saga d’Uruf, XII° siècle après JC, auteur inconnu, du journal personnel de Ganga Bérami ambassadeur du grand Khan Bumin, 540 après JC, des notes de Martin Tourret, explorateur et alpiniste, 2000 après JC. Au IX°siècle après JC, la légende d’Uruf nous emmène sur les rives de la Baltique chez les Nortmyns hyperboréens où Uruf jeune prince bossu et rêveur subit la loi de Ofrit son frère cadet, prétentieux et bagarreur. Uruf trouvera le réconfort chez le peuple des nains. Ceux-ci le délivreront de son fardeau en échange de « Sungydag », la chanson des jours.
Après s’être battu à mort avec son frère et prenant conscience de la violence qui le dominait, Uruf se condamna à l’exil et embarqua sur un bateau à fond plat accompagné d’une poignée de fidèles. Contrairement à la plupart des Vikings de l’époque qui exploraient plutôt le sud (Europe continentale) ou l’ouest (Islande, Groenland, Vinland), Uruf voulut perdre tout contact avec son peuple qu’il voyait noyé dans la violence et se dirigea vers l’est.
Au cours de ce
périlleux voyage
initiatique, il entra dans un état de prostration mystique qui dura plusieurs semaines au cours desquelles il refusa de s’alimenter, n’acceptant qu’un peu d’eau salée de temps en temps. Quand il sortit de son mutisme, il s’était considérablement affaibli, mais il demanda à tous les passagers du bateau de se débarrasser de leurs armes, puis il entreprit aussitôt de leur exposer les bases de sa réflexion.
De ce jour commença à se construire la morale Yuocmyn, une philosophie généreuse, basée sur le respect, la compassion avec tous les êtres et l’utilisation du sourire et de la joie comme seules armes de combat. Afin d’observer l’efficacité de sa théorie, il mit le cap sur la terre, remonta le golfe de l’Ob, puis le fleuve Irtych, jusqu’à sa source au pied du mont Altaï. Tout au long de cette navigation, les Yuocmyns croisèrent de nombreuses tribus, plus ou moins accueillantes ; ils allèrent toujours à leur rencontre les bras chargés de présents, armés de leurs sourires les plus sincères. Les cadeaux étaient sans valeur propre, c’étaient des pierres ramassées au bord de l’eau, du bois flotté, parfois juste de l’eau dans le creux des mains, mais les Yuocmyns les offraient avec tellement d’enthousiasme que tous tombaient sous le charme d’Uruf et des siens. Si bien que partis du Norland avec un bateau, 27 passagers et 6 rennes, ils arrivèrent au pied du mont Altaï avec trente embarcations et plus de 500 fidèles.
Arrivé dans cette région peuplée de tribus d’éleveurs nomades, en guerre permanente les uns contre les autres, coincé par l’Empire de Chine, Uruf établit son campement sur un plateau en altitude, jusqu’à sa rencontre avec Ganga Bérami, fin lettré et ambassadeur de Buminkagan, fondateur du premier empire turco-mongol. Ils devinrent de très grands amis et Uruf accompagna souvent Ganga Bérami chez le grand Khan. Ils partirent aussi en mission chez l’ambassadeur de Chine, et pendant quelques années la paix régna sur cette région du monde. Mais Uruf sentait que le temps faisait son travail et qu’il devenait nécessaire pour lui de trouver un lieu protégé pour établir son peuple. Par accord entre le Grand Khan Bumin, et Liu Bei, descendant des Hans et fondateur du royaume du Sishuan, un petit plateau volcanique, désolé, entouré de glaciers est cédé aux gens d’Uruf, pour qu’ils s’y établissent. Quelques années plus tard, la guerre éclate à nouveau entre les deux empires . Suite à une baisse généralisée de la température, les glaciers ferment les portes d’entrée du petit plateau et les Yuocmyns entrent dans l’isolement donc dans la légende.
En 1964 une expédition scientifique franco-belge s’enfonce dans les montagnes de l’Altaï à la recherche de traces ou de spécimens du légendaire homme de l’Altaï - espèce de Yéti local - aussi connu sous le nom de « Longs Bras ». Sous la conduite de Martin Tourret, l’expédition s’approche de la
frontière chinoise. Pendant la nuit des chuintements presque humains se font entendre autour du campement et une créature immense (4 m au garrot suivant les témoignages) est observée par plusieurs explorateurs. Martin sort de sa tente, armé d’une lampe torche et éclaire l’animal qui s’enfuit en poussant un hurlement de terreur. Le Français se lance à sa poursuite, et disparaît pendant plus de trente cinq ans.
Au cour de l’été 1997, les autorités chinoises arrêtent un vieil homme errant, hagard, sur le plateau du Sinkiang. L’homme s’exprime en français et dit s’appeler Martin Tourret. Soupçonné d’espionnage il est incarcéré à la prison de Tacheng. Depuis maintenant 3 ans il ne livre qu’un seul témoignage : celui de ses années passées sur le plateau du Yuoclund en compagnie des Yuocmyns et de leurs compagnons Yuocs. Par l’intermédiaire du gardien de la prison avec qui il sympathise, il fait parvenir en juillet 1999 à sa femme Denise Tourret un ensemble de carnets et de croquis qui sont une mine d’informations sur de nombreux aspects de la vie des Yuocmyns et des Yuocs.
En janvier 2000, Denise Tourret part à la recherche de son mari qui a disparu de la prison de Tacheng. S’approchant de l’emplacement présumé du Yuoclund, elle rencontre Leinad Ognimod accompagné de ses trois Yuocs : Les Envoyés du Yuoclund.

Le Yuoclund, petit pays d’Asie centrale serait situé à la frontière entre la Chine et la Mongolie. Protégé par de vastes forêts infranchissables, des plateaux quasi-désertiques, des murailles de pierres et de glace, il est resté inconnu jusqu’à aujourd’hui.
C’est une énorme cuvette creusée par une météorite de très grande taille. La forte concentration en métaux entraîne de grosses perturbations magnétiques, ce qui empêche toute orientation à la boussole et brouille tout repérage ou communication par satellite.
La présence d’une importante activité volcanique réchauffe la température de la région, et projette une vapeur d’eau si dense qu’elle empêche toute vue du plateau depuis les airs. Sur les cartes géographiques, apparaît la mention « always obscured by clouds ». Le Yuoclund est resté caché jusqu’à maintenant, grâce aux Yuocs et aux Yuocmyns qui le protègent par une barrière psychique, qui efface tout souvenir de sa présence chez les rares visiteurs qui arrivent à y pénétrer.

Littéralement : les hommes des Yuocs. Peuple d’origine nordique qui au IXème siècle suivit un chef de guerre, Uruf, prophète d’une philosophie qui considère le sourire comme un véritable art de combat. Fuyant une région de plus en plus troublée par les guerres, Uruf et les siens se retirèrent sur un plateau qu’ils appelèrent Yuoclund : le pays des Yuocs. (voir historique) Les Yuocmyns sont convaincus de la puissance du Mängä (souhait projeté qui doit se réaliser). Ils considèrent que l’univers est un Mängästour (grand souhait) que les dieux ont voulu pour se distraire.
« Nous sommes les fruits du Mängä des dieux. Ils nous ont voulus pour se divertir. Remercions-les, honorons-les et à notre tour projetons les plus beaux Mängä »
Déchépaki Mécébo poète Yuocmyn .
C’est un peuple qui pratique l’hypnose collective comme méthode de gouvernement de la société. Ils utilisent une forme d’auto hypnose dans la vie quotidienne, pour les problèmes de santé mais aussi pour gérer les quelques difficultés relationnelles qui peuvent apparaître.
Depuis quelques années, suite au réchauffement planétaire, les barrières de glace qui protégeaient le Yuoclund ne cessent de fondre, propulsant ce peuple pacifique en plein troisième millénaire ; le Conseil Suprême du Yuoclund pense donc à l’ouverture du pays au reste du monde. Pour cette raison Leinad Ognimod, est envoyé en compagnie de ses Yuocs à la découverte de nos cultures et comportements.

Les Yuocs sont les créatures mythiques d’Asie centrale, issues du croisement improbable entre les yacks et les yetis . Ils ont alimenté l’imaginaire de nombreuses populations, jusqu’à leur disparition aux alentours de l’an six cent après JC. On croyait l’espèce éteinte mais ils s’étaient réfugiés sur un petit plateau glaciaire du haut Altaï.
C’est dans ce lieu qu’ils entrèrent en relation avec les Yuocmyns. Le Yuoc est un grand quadrupède omnivore de plus de 2m30 au garrot ; il semble faire partie de la famille des porcidés, regroupant notre cochon, le sanglier et autre phacochère. Ses longs poils aux propriétés thermorégulatrices le protégent aussi bien du froid que des grosses chaleurs. L’étonnante longueur de ces membres antérieurs et postérieurs, serait due aux lois de la sélection naturelle. En effet sur le plateau du Yuoclund, l’activité volcanique ayant transformé toutes les résurgences en sources d’eau brûlante sous pression (geyser), c’est donc pour pouvoir boire à une distance suffisante du point de jaillissement - à l’endroit où l’eau commence à refroidir que le Yuoc a subi au cours des siècles cet étrange allongement des membres.
La relation entre Yuocs et Yuocmyns est extrêmement poussée et complexe à étudier. Elle est d’ordre vital, spirituel et affectif. Les Yuocs possèdent une glande qui sécrète un liquide blanchâtre et parfumé : le purfun. Cette substance récoltée précieusement par les Yuocmyns semble dotée de propriétés anti-vieillissement. La survie des Yuocmyns dans le milieu naturel hostile du plateau du Yuoclund est en grande partie liée à l’utilisation du purfun.
Les Yuocmyns considèrent les Yuocs comme faisant partie de leur famille. Sur le plateau du Yuoclund, ils dorment ensemble, les Yuocmyns se protégeant du froid dans l’épaisse toison des Yuocs. En échange le Yuocmyn est constamment en train de peigner et de déparasiter l’animal qui, encombré par ces grands membres ne peut se gratter tout seul. Martin TOURRET relate le cas d’un Yuoc sauvage qui, rendu furieux par les démangeaisons, avait entrepris de se ronger un membre antérieur afin de pouvoir se gratter. Le Yuoc ne peut se relever seul.A l’état sauvage il est condamné à dormir debout ou appuyé contre une paroi ce qui semble contribuer à développer chez lui un caractère nerveux voire agressif.
Depuis l’établissement des relations entre Yuocs et Yuocmyns, les Yuocs peuvent enfin s’allonger au sol pour s’endormir. Leur sommeil s’en trouve amélioré tant au point de vue de la durée que de la qualité, ce qui contribue grandement à améliorer son caractère.
Proverbe yuocmyn : Qui ne couche pas ses Yuocs pour une pleine nuit de sommeil, aura une journée longue et fatigante.
Bien que la reproduction des Yuocs soit extrêmement complexe à étudier - vu le peu de femelles yuocs - il semblerait que le rôle des Yuocmyns, dans la survie de l’espèce ait été prépondérant. En effet, entravée par la taille de membres antérieurs, la mise au monde du nouveau-né peut prendre plusieurs jours. A sa naissance, le bébé yuoc effectue une chute de près de deux mètres, qui le laisserait sûrement totalement assommé sans la présence des Yuocmyns qui le recueillent, le lavent, le sèchent . Puis un enfant yuocmyn lui apprend à se lever, afin qu’il puisse se nourrir sous la mère. Ce contact dès la naissance entre l’enfant et le bébé yuoc crée un lien qui durera toute leur vie. Il semble que le taux de mortalité des Yuocs à la naissance était extrêmement élevé à l’état sauvage, ce qui explique sa disparition en dehors du plateau du Yuoclund et la qualité des soins apportés aux femelles yuocs qui vivent toutes au contact des Yuocmyns.

Leinad Ognimod est l’élément humain des Envoyés du Yuoclund. En yuoctung, « serfun : berger » veut aussi dire serviteur. Presque toujours souriant, confiant, aimant la vie, les Hommes, et ses bêtes, il quitte le Yuoclund en janvier 2001 et rencontre très vite Denise Touret partie à la recherche de son mari. Il participe depuis aux rencontres déambulatoires de la Fondation, afin de ressentir les « odeurs de pensée » (en Yuocmyn : smultuk) de nos contemporains.
Pratiquant l’auto hypnose à un niveau inconnu par nos sociétés, il reste très évasif sur la vie du Yuoclund comme sur les raisons de sa présence parmi nous. Leinad Ognimod prétend qu’il ne connaît plus le chemin du retour et que celui-ci lui apparaîtra quand le moment de rentrer sera venu.
Il semble suivre l’exemple d’Elilag le héros d’une sugge yuocmyns (légende Yuocmyn) qui, aux alentours du quinzième siècle a quitté le Yuoclund à la recherche de la vérité. Il y serait revenu quasiment mourant mais fasciné par l’idée que la vérité n’est qu’une illusion de la réalité et que le besoin de vérité doit être maîtrisé par l’homme pour libérer son imaginaire qui seul peut changer la réalité.
Elilag est l’initiateur de ce courant de pensée qui refuse toute distinction entre le vrai et le faux pour y substituer le souhaitable et le non souhaitable. C’est encore lui qui a développé la pratique de l’hypnose collective qui a tant marqué la société yuocmyn.

Martin TOURET : Né en 1940 à Malakoff, autodidacte passionné par la parapsychologie, l’alchimie, l’hypnose, les créatures mystérieuses (calmars géants, Yetis, monstre du Loch Ness). En 1977, à 37 ans il part en Chine pour y étudier les Longs Bras, des créatures mystérieuses ayant laissé des traces dans l’imaginaire des populations locales.
Sa femme Denise Touret qui l’avait accompagné jusqu’au camp de base ne l’a plus revu depuis. Elle reçut de ses nouvelles le premier jour de l’an 2000 sous la forme d’un colis anonyme, composé d’un cahier, rempli de croquis et de notes pris au cours de son long séjour au Yuoclund. C’est grâce à ce lourd carnet et aux quelques recherches qu’il avait menées auparavant, que nos connaissances de la civilisation yuocmyn sont ce qu’elles sont. Un an plus tard, Denise fit un rêve où elle eut la conviction de devoir retourner en Chine, pour y retrouver son mari. Elle en revint avec les Envoyés du Yuoclund. Depuis elle a créé la Fondation France Yuoclund, pour pouvoir étudier et défendre le plateau et ses habitants.

Le Yuoctung, littéralement langue des Yuocs est une langue d’origine germanique, de la branche scandinave.
De nombreuses adjonctions d’origines slave, asiatique et finno-ougrienne sont venues enrichir le vocabulaire nordique des Yuocmyns au cours du périple d’Uruf et des contacts avec les nombreuses tribus qu’ils côtoyèrent. (Voir Historique)
Les Yuocmyns ne reconnaissent pas d’utilité à des définitions précises de mots. Pour eux un mot est un concept élargi qui sert à communiquer, c’est-à-dire à éveiller chez l’autre l’envie de trouver en lui-même la compréhension et l’étendue de la portée d’un mot. Ainsi, pour un Yuocmyn, un tabouret peut aussi être une petite table, un soutien arrière, un lit court, une échelle à une marche, une cale de porte etc.… Ce qui ne facilite pas la compréhension des notions plus théoriques de la philosophie yuocmyn.

Tentative d’explication des concepts philosophiques de base.
Mängä : Vœu, souhait, rêve conscient projeté, projet appelé à se réaliser. La cérémonie du Mängä est une méditation où le Yuocmyn ce concentre sur l’énonciation de son vœu. Puis, après un courte série gestuelle, Il élabore des visualisations extrêmement poussées de son projet réalisé.
Mängäfrunt : Réalisation d’un souhait, conséquence du Mängä.
Mängästour : Les souhaits suprêmes, les volontés des dieux. Pour les Yuocmyns, le monde, l’univers est le résultat du Mängä des dieux.
Mängästrunt : Force du Mängä, pouvoir de transformation du Mängä. Découvrir le Mängästrunt demande de renoncer à l’illusion de la perception d’une Constuilness (vérité véritable, voir infra).
Bron om Mängä Stour : La source du Mängästour, Dieu.
Vereld : La réalité environnementale, le monde où l’on vit, les conditions de vie.
Construilness : La Vérité véritable, vérité unique, naturelle et universelle aussi appelée Frunt om Mängästour, conséquence du Vœu suprême. Selon les penseurs yuocmyns, sa perception globale par le raisonnement humain étant impossible, l’homme doit se consacrer à l’enrichir par ses Mängäfrunt (voir supra).
Truyt : Vérité personnelle, point de vue.


Oublie le vrai et le faux. Seuls les rêves peuvent changer le monde.
Fuljen om truyt uler vrengt. Kel Mängä kun anderen vereld
Chaque vérité n’est qu’une petite part de la réalité, on ne voit que ce que l’on croit.
Iten truyt arn unsle lile furm om constrylnes, han sutiten vad han buluyven.
Il n’est nul besoin d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer.
Nej nuden hupe till bulden nor vuun till geenfurten
Après avoir créé l’univers, les dieux se demandèrent où dissimuler la vérité.
Sur la plus haute montagne ?
Tout au fond des volcans ?
Sur la face cachée de la lune ?
Finalement ils se dirent : cachons-la dans le cœur de l’homme. Il la cherchera partout sans se douter qu’elle se trouve au plus profond de lui-même.
Nar gecruren vereld, Bron om Mängästour uskdehan voar huden construylness.
Op de hugste burg ?
Allesin fuyrastun ?
Baek Muuun ?
Endnu hanals telken : masten uiden han allesin hurt Myns Han sko zondern alsvoar intemed furichten at construylness ar allesin han
Découvrir le pouvoir du Mängä (voeu projeté) demande de renoncer à l’illusion de la perception de Construylness (vérité véritable).
C’est l’idée que nous nous faisons du monde qui crée notre propre réalité.
Par nos pensées, nos rêves, nous donnons à l’énergie créatrice du Mängä(vœu projeté) la forme qu’elle prendra dans nos vies.
Refusons l’illusion de la perception de Construylness (vérité véritable) pour pouvoir nous transformer et transformer nos mondes.
L’homme vit en croyant à ses rêves, il meurt en arrêtant d’y croire.
Ne compare pas tes Mängä à ceux des autres, tous ont le mérite d’exister.
Suis celui qui te semble le plus beau.
Dans le jardin des Mängä choisis la plus belle fleur, celle qui te procure le plus grand bonheur.
Sois persuadé que tes Mängä sont des réalités en devenir et agis.
Ne laisse pas la raison arracher les plus belles fleurs du jardin des Mängä.

Créée par Denise TOURET à son retour de Chine en Janvier 2001, la Fondation France Yuoclund organise en relation avec le G.R.A.A.L.L, Groupement Rural d’Action Artistique de Libération Ludique l’accueil et les rencontres déambulatoires des Envoyés du Yuoclund ainsi que la défense et la promotion du Yuoclund et de la culture yuocmyn.
La protection du Yuoclund et de ses habitants.
Situé à la frontière entre la Chine et la Mongolie, le Yuoclund est l’objet de pressions politiques importantes. La détention puis la disparition du français Martin TOURET - premier découvreur et protecteur du Yuoclund - à la prison de Tacheng, semble montrer la volonté des autorités chinoises d’écraser toute tentative de protection du plateau et de ses habitants.
Certains laboratoires pharmaceutiques attirés par la perspective de gains financiers importants tentent d’inciter les Yuocmyns à la production massive de purfun. L’apparition de l’esprit de consommation au sein d’une société fondé sur le troc met en péril le fragile équilibre du Yuoclund.
L’édition et la compilation des notes et croquis de Martin TOURET.
Formidable mine d’informations, ces notes et croquis doivent être triés et réorganisés afin de permettre une édition et une diffusion sous la forme de cahiers thématiques portant sur les sujets suivants :
La culture, la langue, la philosophie Yuocmyn
Les Yuocs à travers les âges, leur métabolisme, leur relation avec l’homme.
Recueil de légendes yuocmyns : Les Sugge por Yuoclund .
La découverte de la culture et de la philosophie yuocmynes.
Par le biais de rencontres déambulatoires, par l’installation de stands, par l’organisation de conférences, la Fondation France Yuoclund propose de tisser des liens avec le Yuoclund, de faire connaissance avec une culture préhistorique où les relations entre l’homme et l’animal sont placées sous le signe de la survie, de l’interdépendance, donc du respect.
Faire enfin la lumière sur la disparition de Martin TOURET.
Que s’est-il passé entre l’envoi des notes et croquis de Martin TOURET depuis la prison de Tacheng en janvier 2000 et sa disparition avant la visite de Denise TOURET en octobre 2001 ? Les autorités locales semblent se désintéresser de la question.
Accueillez Les Envoyés du Yuoclund En accueillant Les Envoyés du Yuoclund, votre participation financière permettra de subvenir aux besoins vitaux des Envoyés et leur permettra de continuer à porter leur message de paix, de tolérance et d’amour de l’imaginaire.
Achetez de l’artisanat yuocmyn. Les costumes traditionnels en pur poil de Yuocs sont traditionnellement tissés par les enfants yuocmyns. Les fonds collectés sont entièrement reversés à un projet d’école où ils pourront construire leur avenir.
Exigez que votre ville reçoive Les Envoyés du Yuoclund Signez la pétition suivante et faites-la parvenir aux responsables culturels de votre municipalité
Envoyez vos dons à la fondation France Yuoclund
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26450 PUY ST MARTIN